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samedi 30 avril 2011

Oubliez l’essence et carburez à la canette

Non, tout ce qu’il nous faut, ce sont des voitures qui carburent à la canette en aluminium, comme cette DAlH2Orean.
Deux ingénieurs espagnols de l’Institut Polytechnique de Catalogne ont réussi à faire carburer une petite voiture avec des cannettes de soda. D’accord il ne s’agit pour l’instant que d’un modèle radio-commandé. Mais la DAlH2Orean roule bel et bien à la canette de boisson recyclée.
Les morceaux d’aluminium sont mélangés? avec de l’hydroxyde de sodium et de l’eau pour créer une petite pile à hydrogène qui ne dégage absolument aucune émission de CO2. Leur petit bolide peut ainsi rouler à 30 km/h pendant 40 minutes. Mention spéciale pour le nom DAlH2Orean, particulièrement bien trouvé.


Montre Femme

Oubliez l’essence et carburez à la canette


Les constructeurs automobiles ont tout faux: nous n’avons absolument pas besoin de voitures hybrides ou électriques.
Non, tout ce qu’il nous faut, ce sont des voitures qui carburent à la canette en aluminium, comme cette DAlH2Orean.
Deux ingénieurs espagnols de l’Institut Polytechnique de Catalogne ont réussi à faire carburer une petite voiture avec des cannettes de soda. D’accord il ne s’agit pour l’instant que d’un modèle radio-commandé. Mais la DAlH2Orean roule bel et bien à la canette de boisson recyclée.
Les morceaux d’aluminium sont mélangés? avec de l’hydroxyde de sodium et de l’eau pour créer une petite pile à hydrogène qui ne dégage absolument aucune émission de CO2. Leur petit bolide peut ainsi rouler à 30 km/h pendant 40 minutes. Mention spéciale pour le nom DAlH2Orean, particulièrement bien trouvé.


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samedi 23 avril 2011

Apple bannit un magazine Android de l’App Store

Ce n’est pas si surprenant (vu les précédents bannissements sur la plateforme), mais Apple a récemment rejeté l’appli de l’App Store un petit magazine danois consacré à Android.
Le bannissement est d’autant plus étonnant que le magazine n’aurait pas non plus explosé les compteurs de vente sur l’App Store. D’après le PDG de? Mediaprovider, le petit éditeurs danois qui a tenté le coup, sa conversation avec Apple se serait résumée à ceci:
“Alors, quel est le problème?” a demandé Dixon, sachant pertinemment quel était le problème.
“Vous savez… votre magazine,” a répondu le rerésentant d’Apple, qui s’est présenté uniquement par son prénom, Richard. “C’est que c’est à propos d’Android…. nous ne pouvons pas avoir ?a sur notre App Store.”
S’ils avaient approuvé l’appli, il est fort probable que personne n’aurait relevé. Mais maintenant qu’elle est bannie, c’est presque de la pub gratuite pour le magazine. Et une contre-pub pour Apple.

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samedi 16 avril 2011

Ségolène Royal rencontre Dilgo

La première fois que Ségolène Royal avait croisé mon chemin, c’était à Bondy. J’essayais d’obtenir les signatures pour devenir président de la République, et je voyais bien que j’avais à faire à des machines de guerre. Et c’est ce que j’avais vu, ce jour-là. Une machine de guerre qui s’était posée sur Bondy avec son service d’ordre, ses télévisions, ses chiens de garde.
Dans un article que j’ai publié, intitulé Quand les chiens travaillent, les enfants?, on voit bien que j’étais traumatisé. Aujourd’hui, j’ai moins d’ambition qu’avant, je me contenterai d’être député à la place de Marisol Touraine, dans un fond de France profonde, à la lisière du Poitou et du Berry, mais quand même, je reste marqué par le passage de l’Amazone.
Des gens disaient ? c’est une belle femme ?. D’autres, ? c’est la Madone ?. Je n’en croyais pas un mot. Son passage à Bondy m’avait convaincu que mon destin n’était pas rose. Aujourd’hui d’ailleurs, j’ai pris ma carte orange. Mais confondre Ségolène Royal avec une femme, ou la Vierge Marie, ah ?a, jamais. Encore moins avec une femme vierge de gauche. Pierre Bourdieu était définitif là-dessus, je l’étais aussi.
Et puis je ne sais plus, l’humanité ramollit tout, courage, il débande. L’autre jour le directeur m’a dit que Ségolène passait au QG, le Centre de Cri, mon poste de campagne pour les prochaines élections. Le Poste se trouve Lésigny, village situé à dix kilomètres du Grand Pressigny; il faut passer la Creuse et ?a finit aussi avec un ? y ? comme beaucoup de communes ? bien d’cheu nous ?. Le fleuve sépare en effet la région Centre du Poitou, fief de la socialiste. Le Poste est donc situé dans un endroit stratégique.
Objectif du Centre de Cri, détourner le service de communication postale à notre profit, placer nos pions, prendre l’Elysée en 2012 quoi qu’il advienne, d’une manière ou d’une autre, on n’a pas de préférence. Une mission est une mission. Serge Michel, je sais que c’est lui maintenant, me l’a confié il y a trois ans, je serai à la hauteur. Et quelle hauteur. De qui Serge Michel est-il l’agent ? Je l’ignore, ?a ne m’intéresse pas. Peut-être fait-il tout ?a pour s’amuser, ou vendre ses livres.
Bref, le 19 de juillet, entre un orage et un coup de chaleur avec les notables de Touraine, le directeur du Centre de Cri m’appelle, la Sainte Vierge, la reine du Poitou passe à Lésigny-sur-Creuse, il faut la capter, co?te que co?te. Elle a deux heures à tuer entre le café à Saint-Bidule sur Vienne et les petits gateaux à l’Hippodrome de La Roche Posay. Elle prendra donc l’apéro à Lésigny-sur-Creuse, le maire est socialiste, ?a tombe bien.
Franchement, j’ai mis mon chapeau de paille. Pas question de m’énerver. Je ne travaillerai jamais. C’est elle qui m’a dégo?té du travail. Non, ce n’est pas la droite qui m’a dégo?té du travail, c’est la gauche, je n’aime pas Ségo pas plus que Sarko qu’on se le dise : le président c’est moi. Et d’ailleurs, tout compte fait, est-ce que je dois lui en vouloir pour ?a, à Ségo, de m’avoir dégo?té du travail ? Pas du tout.
Sarkozy lui, il m’aurait plut?t redonné le go?t de l’effort, une envie de l’accompagner pour pas le laisser souffrir tout seul. Il me fait mal des fois. Prendre toute la France sur les épaules. Quand je le vois j’ai envie de me remettre au turbin. Pour l’aider, lui montrer qu’il n’est pas seul sur le pont. En tout cas, ce qui est s?r, c’est que j’entendais déjà les hélicoptères de France Télévisions vrombir au-dessus du clocher, les gendarmes bloquer toutes les issues, l’infanterie occuper la Creuse et la sécurité me demander mon passe. Un traumatisme, ?a ne guérit pas comme ?a.
Et puis non. Elle s’est promenée avec nous. On était tous très émus. J’avais envie de lui demander pardon, pour toute cette inhumanité. Elle a fait le tour du village et elle est allée au Centre de Cri. Eléonore, une amie que j’aime depuis des années sans espoir à cause de la politique, qui a détruit d’autres couples avant nous, lui a montré sa lessive écologique et lui a donné son bouquin ou comment faire son ménage sans utiliser de pétrole. Au moins la politique a ?a de bon, ?a stimule les affaires.
On avait des enfants dans nos pattes, ils n’étaient pas tellement surveillés, pas tous accompagnés et le garde du corps avait l’air d’avoir compris qu’on avait tous de bonnes intentions. Je vu arriver le moment où on allait se mettre à parler chiffon et à manger des petits gateaux, ?a devenait indécent. Et finalement j’ai appelé ? Ségolène, une photo s’il vous plait ?. Elle avait encore le bidon et le livre dans les mains. On était au fond du Poitou, c’est vrai, le loup était dans la bergerie, les enfants au bord de la rivière et je me disais que je n’avais vraiment pas envie polémiquer aujourd’hui.
Dites Ségolène, c’est vrai que vous êtes entrée au parti socialiste parce c’était le moyen le plus s?r de finir au second tour ? Non, non, c’est pas possible, on ne pose pas des questions comme ?a à des êtres humains, pas pendant les vacances. Pourtant, elle a continué sa route et il est probable qu’on se reverra d’ici 2012, si Dieu le veut, deux machines de guerre braquées l’une contre l’autre. Oublié les enfants, la rivière, la lessive, les vacances, l’été 2009. La politique ?a tue l’amour.
Dilgo

chopard montres

dimanche 10 avril 2011

Le pain des Français

Anis Bouabsa aime être dans le pétrin ! Le jeune homme d’origine tunisienne pourrait en parler des heures… à 29 ans, un age où l’on pense encore aux soirées entre copains, il préfère se coucher t?t : ? Rarement après 23h car je me lève entre 2h et 3h, et mes journées sont pleines ?, avoue-t-il avec le sourire. Et pour cause, le jeune boulanger aime imaginer de succulentes nouveautés et ? faire découvrir des pains de différents pays et exciter le palais de mes clients ?.
Une vocation qui est née du hasard. En classe de troisième comme tous les élèves, il doit effectuer un stage d’une semaine en entreprise. Pour cet habitant de Bobigny, ce sera dans une boulangerie de Bondy. Il y découvre la fabrication du pain et dès le premier jour, c’est la révélation : ? J’ai trouvé ?a magique ! Avant je ne posais pas de question quand j’achetais ma baguette, là c’est tout une science qui s’ouvre à moi. ?
Il harcèle de questions Didier, le boulanger, et observe avec curiosité, le pétrissage, le fa?onnage. L’année suivante, Anis s’oriente donc vers un CAP boulanger. Ses parents sont horrifiés de le voir prendre cette voie alors qu’il est admis en seconde générale ! Pour eux, c’est un échec. Surtout pour le père, un ex de la restauration qui conna?t les contraintes de ce milieu. Mais Anis n’en démord pas, il sera boulanger.
C’est bien évidemment chez Didier à Bondy, qu’il continue son apprentissage. Mais les débuts sont nettement moins dr?les que son stage d’une semaine. Anis découvre qu’il faut se lever t?t, même le week-end. Malgré tout, sa motivation et sa détermination l’emportent : il obtient aisément son CAP de boulanger, puis celui de patissier.
Fra?chement dipl?mé, il retourne chez Didier à Bondy qui vient de vendre sa boulangerie. Coup de bol, son successeur recherche un rempla?ant. Ce sera Anis ! Ambitieux, le jeune homme décide de passer son Brevet de Ma?trise. Un professeur remarque ce gar?on travailleur et courageux : c’est Thierry Meunier, boulanger sacré lui aussi Meilleur ouvrier de France.
Persuadé qu’Anis a du potentiel, il lui propose de partir pour l’été à Biscarrosse dans les Landes, rejoindre Christophe Simon, un autre Meilleur ouvrier de France. Anis y restera deux ans, pour y préparer le plus prestigieux des concours. En 2004, poussé par ses professeurs, il se présente aux éliminatoires du concours. Ils sont 76 en lice et 15 à se qualifier pour la finale.
Outre réaliser des pains et des viennoiseries, les candidats doivent présenter une pièce artistique sur le thème du cinéma. Grand admirateur de Charlie Chaplin, Anis propose une version de son idole assis sur un banc. La pièce, qui lui a demandé plus de 600 heures de travail, fait grand impression.
5 semaines plus tard, Anis Bouabsa devient à 24 ans, le plus jeune Meilleur ouvrier de France, sous le regard fier de ses parents. ? Je n’y croyais pas, je pleurais, je riais, je ne savais plus où j’étais ?, avoue le jeune boulanger visiblement encore ému.
Quelques mois plus tard, Thierry Meunier, sa bonne étoile, lui annonce qu’il aimerait passer la main dans sa boulangerie. Anis rejoint donc le 18e arrondissement où le relais se fait en douceur : ? J’ai d’abord travaillé comme salarié pendant cinq mois, pour apprendre à gérer la production, la vente, la comptabilité. Puis j’ai acheté le fonds de commerce. ?
Passionné par son métier, il s’interdit de se reposer sur ses lauriers et se lance un ultime défi, remporter le titre de la Meilleure Baguette de Paris. Il s’y reprendra à trois reprises : septième en 2006 pour sa première participation, troisième l’année suivante et, vainqueur en 2008. Sa récompense ? Le privilège de devenir le fournisseur officiel de l’Elysée pour un an. Et ce n’est pas rien pour ce fran?ais d’origine tunisienne !

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dimanche 3 avril 2011

Dentistes, je vous hais !

Pour la quatrième fois, je me rends chez mon dentiste. Un homme ? combien charismatique, et éloquent. A sa fa?on… Comme la majorité des individus normalement constitués, je n’aime pas aller chez le dentiste. J’ai peur, je rêve de la roulette les nuits, et les jours, précédent mes visites chez lui. Et lorsque je me retrouve dans la salle d’attende, la sueur coule. Pourtant, il faut bien que je me fasse soigner. Je ne peux pas vivre indéfiniment avec mes caries.
M’y voilà donc. C’était au début de l’année. Je souris, cache mon anxiété. Je suis tellement bonne comédienne que le médecin me glisse : ? Vous devez avoir l’habitude, vous êtes vraiment très détendue ! ? Détendue ? Tu parles ! S’ensuivent d’interminables secondes, qui, je l’appréhendais, se transforment en inexorables minutes : grattage, pon?age, limage, torture intense. Le verdict tombe : trois caries à soigner rapidement. Quoi ? Mais je me lave les dents deux fois par jour, je ne comprends pas. C’est normal, me répond l’homme devenu VRP, votre dentifrice ne contient pas assez de fluor. Justement, sur mon bureau, vous trouverez celui qu’il vous faut ! Pour la somme modique de 16 euros 50, il est à vous.
Il me sourit, attend que je le remercie. ? La prochaine fois, prenez une heure, on a du travail ! ? Je sors, prends le rendez-vous, et regarde l’heure : ma séance chez le dentiste aura duré 11 minutes exactement. Les honoraires sont d?ment comptabilisés, et gentiment reportés à la prochaine échéance.
La semaine d’après, rebelote. Cauchemars, sueurs, imagination débordante. Puis la visite. Sauf que cette fois, j’en ai pour une heure… Je m’installe, ouvre grand la bouche. Je crie des qu’il pose son doigt. Il décide de me faire une piqure d’anesthésie locale. Il me touche à nouveau, je crie encore. Je ne sais même pas s’il a rentré son doigt dans ma bouche. Cette fois, ?a y est, ce n’est plus ma machoire mais toute la partie inférieure de mon visage qui est inerte. Le dentiste me met un pansement, il commencera le vrai travail au prochain rendez-vous. Je me rends en cours, et je ne peux pas parler pendant deux longs jours sans cracher partout.
Si je résume la situation, tout s’est plut?t bien passé jusque-là : pas de roulette, pas de douleurs. Mais ces rendez-vous qui n’en finissent pas, cet ouvrage sans cesse remis sur le métier, n’annoncent rien de bon. C’est un CDI qui m’attend, moi qui ne voulais qu’un CDD. Un problème, un rendez-vous, et c’est fini. A la prochaine fois, dans dix ans ! ?a serait trop beau. Le destin en a décidé autrement.
Troisième visite. J’ouvre la bouche, il me retire mon pansement, et m’en installe un autre. Quoi ? C’est pas la bonne. Il m’annonce qu’il faut que je revienne une autre fois, pour un rendez-vous d’une heure. Là, j’en ai ma claque. Deux rendez-vous prétendument d’une heure expédiés en moins de 15 minutes chrono, ?a devient inadmissible. La rébellion s’agite dans ma tête alors que je voue au corps médical, et professoral, un respect inné. Je n’y connais rien en médecine dentaire, donc difficile de l’attaquer là-dessus. Mais je comprends que j’ai affaire à un docteur farceur, bien seul à rire de sa farce. Ce cher médecin est un man?uvrier : un patient, que dis-je ? un client, qu’on fait lambiner, une carie par-ci, une couronne par-là, et là une dent carrée. Etrange, la dent carrée ! Tout est prétexte à revenir s’asseoir, ? pour une heure ?.
Je mets fins à cette relation non désirée, et je change de dentiste. Deuxième médecin donc, et pas plus de chance qu’avec le premier. Il vient d’installer à mon père une couronne rectangulaire noire, qu’il faut retirer au plus vite car elle n’est plus aux normes, il para?t qu’elle détruit les dents de l’intérieur. Je cours, je fuis, les dentistes, basta !
Mais mes dents crient et me rappellent au principe de réalité. Le pansement dégringole, il faut agir. Vite. Je prends le pouls de la population au gré d’une virée sur Internet. Je me décide à monter à Paris. Un docteur à Paris ! Celui-là, me dis-je, n’agira pas en charlatan. Une expression tunisienne pour signifier une situation gênante parle de dents qui transpirent. Ces mots qui m’ont toujours paru loufoques, me sont plus familiers aujourd’hui. Mes pauvres dents, elles, savent tout…

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